Bienvenue sur le blog « Culture musicale (mise à niveau) » !

Sur ce blog, vous trouverez diverses ressources (vidéos, sites web, bibliographies, playlist…) pour vous aider à situer les grandes périodes de l’histoire musicale occidentale, les « grands compositeurs », les dates et les œuvres importantes, les courants et les genres etc. : bref, les bases indispensables ! N’hésitez pas à vous constituer une chronologie personnelle (type « frise chronologique » sur papier ou en ligne), que je vous invite à compléter d’éléments d’histoire générale, d’histoire politique (règnes et régimes, guerres et conflits, événements fondateurs…), d’histoire culturelle (philosophie, grands courants de pensée…), d’histoire de l’art (courants, artistes, œuvres de référence…), etc.

Utilisez les onglets ci-dessus ou le menu « catégories » (marge de droite) pour naviguer dans les différentes pages.

Bonne lecture, et (surtout) bonnes écoutes !

Dumbo

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Merci Youtube ! (vol. 1 – généralités)

Youtube fourmille de vidéos et tutos « histoire de la musique » : profitez-en ! En voici une sélection (visionnée et approuvée…).

Commencez par celle-ci (la plus générale) pour poser les bases :

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Passez ensuite à celle-ci (plus détaillée) pour approfondir et préciser :

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Enfin, pour les plus courageux(euses), celle-ci (longue et pas très funky, avec quelques erreurs ou approximations, mais qui donne toutefois beaucoup d’infos à prendre en note…) :

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Merci Youtube ! (vol. 2 – pour approfondir / par périodes)

Sur le Moyen Âge & la Renaissance :

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Sur la période baroque :

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Sur le pré-classicisme (« Du baroque vers le classique ») :

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Sur le XIXe siècle (romantisme & post-romantisme) : 

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Sur les XXe-XXIe siècles (périodes « moderne » et « contemporaine ») :

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Le coin du geek…

Sur le web, les blogs « histoire de la musique » (plus ou moins complets, et plus ou moins bien informés) se comptent par dizaines… En voici une sélection « consultée et approuvée ».

Les pages « Histoire de la musique » du site web La Quinte Juste proposent des fiches synthétiques (parfois un peu trop…) par périodes. Utile pour « poser les bases », avant d’aller plus loin.

Passée l’overdose de pubs (gratuité oblige), le blog « Les cours d’éducation musicale » (par un mystérieux « Le professeur d’éducation musicale » que l’on devine enseignant en collège) propose des informations claires (au risque d’être parfois un peu caricaturales) et des choix d’œuvres vraiment judicieux. Outre la page « Repères Histoire de la musique », piochez également dans les cours « thématiques / par séquences » (6e, 5e, 4e, 3e) qui pourront vous donner des idées !

Le slide « Histoire de la musique des origines au 16e siècle » de Nicolas Martello vous offrira enfin un cours TRÈS complet (191 diapos…) jusqu’à la fin de la Renaissance (instruments, genres, formes, compositeurs, théorie musicale et techniques de composition…). Vous pouvez, si vous le souhaitez, commencer directement au Moyen-Âge (en passant sur « les origines » et « la musiques grecque ») à la diapo 38. Pour compléter (Baroque, Classique, Romantique, Moderne & Contemporain mais aussi jazz, musiques du monde, etc.) je vous invite à piocher, sur le compte Slideshare de Nicolas Martello, parmi les « présentation » (slides) et « documents ». Dans le même registre « un peu académique (sur la forme) mais très complet et détaillé », je vous signale également le site web « Introduction à la musique classique » de Jean-Paul Chorier.

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Merci qui ? Merci la Philharmonie !

Le site web de la Philharmonie de Paris, même limité  à ses pages gratuites, est une vraie mine d’or !

Vous y trouverez notamment :

  • De nombreuses pages thématiques « Zoom sur… » : « Mozart et le style classique », « Des Lumières au romantisme : un bouleversement musical », « Claudio Monteverdi et le madrigal », « Petit panorama de la musique contemporaine », etc. etc. Les textes sont très bien faits, l’iconographie est riche, les liens et suggestions d’écoutes (ou de visionnages) nombreux et pertinents. Clair, utile et passionnant : à découvrir et utiliser sans modération ! Lien vers la page « Zoom sur… »

Merci la Philharmonie !!

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In-con-tour-nable !

Vraiment remarquable, le blog musique-orsay de Thibault Capelle (professeur d’éducation musicale au Lycée Blaise Pascal d’Orsay) est à visiter absolument.

Vous y trouverez notamment :

(1) des guides d’écoute (vidéos associant musique, partition, éléments d’information, analyse & représentations graphiques etc.) sur des œuvres très diverses (= programmes du Bac musique), de la période baroque à nos jours en passant par la pop et les musiques du monde (« Ressources > Guides d’écoute » dans le Menu) ;

(2) des cours complets (textes, partitions, audios/vidéos…) avec notamment d’excellents PDF « par périodes/styles » (« L’art baroque », « La musique baroque », « Le style classique », « La musique moderne », « Expérimentations et avant-gardismes (1945-1965) », « La musique minimaliste (1965- ) », « La musique ‘recomposée’ », entre autres…). Vraiment idéal pour se construire une solide culture musicale et artistique, en intégrant l’écoute d’œuvres.

Profitez-en !

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Moyen-Âge & Renaissance

Anthologie « Moyen Âge »

Voici une chaîne YouTube qui propose les exemples musicaux de l’anthologie publiée en 1990 par David Fenwick Wilson (Music of the Middle Ages : An Anthology for Performance and Study) - en les synchronisant avec les partitions et en suivant les différents chapitres. Idéal pour suivre pas-à-pas, et par l’écoute des œuvres, l’évolution de la musique médiévale (en complément d’une histoire de la musique, par exemple) :

I. Le plain-chant ; II. Les premières polyphonies : organum primitif, libre/improvisé (vers 900-1200) ; III. Œuvres sacrées d’Aquitaine ; IV. Jocelyn de Soissons (12e siècle) ; V. L’École Notre-Dame (12e-14e siècles) ; VI. Les premiers motets (13e siècle) ; VII. Le motet : Francon de Cologne et Pierre de La Croix (13e-14e siècles) ; VIII. Le motet anglais (13e-14e siècles) ; IX. Le motet isorythmique Ars Nova – Guillaume de Machaut (14e siècle) ; X. La chanson polyphonique en France : virelai, rondeau et ballade (13e-15e siècles) ; XI. Ballade dans le style « maniériste » (fleuri, Ars Subtilior) (fin 14e siècle) ; XII. La chanson polyphonique en Italie : Giovanni da Firenze et Francesco Landini (14e-15e siècles)

Anthologie « Polyphonies Moyen Âge & Renaissance »

Consacrée à la musique polyphonique du Moyen Âge et de la Renaissance (vous n’y trouverez donc pas de chant grégorien, de plain-chant ou de monodies accompagnées), la chaîne YouTube Musica Enchiriadis (du nom d’un célèbre traité musical de la fin du 9e siècle, l’un des tous premiers à aborder la polyphonie…) propose une belle sélection d’œuvres (sacrées ou profanes), groupées par thème / période / genre : « 1. Premières formes polyphoniques » ; « 2. Troubadours, Trouvères & Minnesänger » ; « 3. École de Saint-Martial (11e-12e siècles) » ; « 4. Ars Antiqua & Ecole Notre-Dame (13e siècle) » ; « 5. Ars Nova (14e siècle) » ; « 6. Ars Subtilior (fin du 14e siècle) » ; « 7. Contenance angloise & École bourguignonne (15e siècle) » ; « 8. École franco-flamande (15e-16e siècles) ».

Guillaume de MACHAUT (v.1300-1377), Messe Notre-Dame (v.1360-1365)

Les enregistrements (studio ou live) de la Messe de Machaut sont aujourd’hui nombreux, avec des choix d’interprétation très variés : avec ou sans doublures instrumentales, plus ou moins lent/rapide, avec ou sans mélismes/ornements, avec ou sans grégorien (prières chantées) entre les sections polyphoniques, avec différentes options d’altérations accidentelles (musica ficta), etc. etc.

Parmi les « versions liturgiques » (celles qui intègrent la Messe de Machaut au cadre liturgique d’une messe complète, en la faisant alterner avec des prières chantées), je vous conseille l’excellent enregistrement d’Antoine Guerber (Ensemble Diabolus in Musica, 2008), avec partition synchronisée (Introït sur « Rorete celi de super », en organum parallèle). A comparer avec la célèbre (et controversée) version de Marcel Pérès (Ensemble Organum, 1997 – avec partition synchronisée ; Introït sur « Suscepimus Deus misericordiam tuam » à l’unisson), qui opte pour une vocalité « byzantine / méditerranéenne » (timbres vocaux, ornements et mélismes, ports de voix etc.) avec des chanteurs corses.

Pour d’autres exemples de polyphonie Ars Nova : piochez dans les motets de Guillaume de Machaut, de Philippe de Vitry, ou encore dans certains motets de Guillaume Dufay (voir aussi la chaîne YouTube Musica Enchiriadis présentée ci-dessus).

Chansons polyphoniques de Clément JANEQUIN (v.1485-1558)

Piocher dedans… Parmi les incontournables : « Le chant des oiseaux », « La Bataille de Marignan (La Guerre) » et « Les Cris de Paris »

Messes de Giovanni Pierluigi da PALESTRINA (v. 1525-1594) 

Dans l’idéal, une messe sur cantus firmus issu du répertoire liturgique (la Missa Iste Confessor par exemple) et une messe sur chanson populaire (la messe L’Homme armé ou encore l’incontournable Messe du Pape Marcel par exemple) – à piocher parmi les 104 messes de Palestrina…

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Période baroque

Claudio MONTEVERDI (1567-1643) : madrigaux (sélection)

C’est avec la génération de Monteverdi que s’opère la bascule de la Renaissance (œuvres essentiellement contrapuntiques, où se superposent et s’entremêlent les voix) vers la période dite « baroque », où le langage musical tend à se « verticaliser » autour du couple « mélodie + accompagnement (réalisé par le continuo) » avec pour enjeu essentiel d’imiter et d’exprimer le sens du texte mis en musique : bruits de la nature (vent, orage, animaux…), sentiment général, images et idées, caractères et passions ou affections (affekts en allemand, affetti en italien) des différents personnages…

Le madrigal est à Monteverdi ce que les sonates pour piano seront plus tard à Beethoven : une sorte de « laboratoire compositionnel ». Ainsi, du 1er livre (1587) au 9e livre de ses madrigaux (publication posthume, 1651), peut-on suivre l’évolution de son style, et plus généralement cette bascule de la polyphonie Renaissance (livres 1 et 2) vers l’esthétique du dramma per musica (Monteverdi écrira d’ailleurs son premier opéra, l’un des premiers de l’histoire musicale occidentale, en 1607 : L’Orfeo, « favola in musica » c’est-à-dire « fable en musique ») en stile rappresentativo

Voici une belle captation « live » du 2e livre (1590) par les Arts Florissant (dir. Paul Agnew) – même si je garde une large préférence pour la version de Rinaldo Alessandrini (Concerto Italiano) hélas introuvable sur le web. La partition (édition Malipiero) peut être téléchargée sur IMSLP. Pour apprécier pleinement les œuvres vocales baroques, il est essentiel de comprendre le texte mis en musique, et donc de le lire attentivement avec une traduction en regard. Écoutez notamment « Ecco mormorar l’onde », qui est un modèle du genre.

Parmi les madrigaux « incontournables » de Monteverdi, écoutez notamment le « Lamento d’Arianna » du 6e livre (1614), adaptation « en madrigal polyphonique (5 voix) » d’un extrait de L’Arianna, deuxième opéra de Monteverdi dont la musique a hélas été perdue. Écoutez aussi le sublime « Lamento della Ninfa », ainsi que « Il combattimento di Tancredi e Clorinda (Le Combat de Tancrède et Clorinde) » d’après La Jérusalem libérée du Tasse (8e livre « Madrigaux guerriers et amoureux », 1638) qui sont pour ainsi dire des « opéra miniatures » (narration, personnages, dialogues…) en stile rappresentativo.

Jean-Baptiste LULLY (1632-1687), Atys (1676)

L’un des plus beaux exemples de tragédie lyrique lulliste. La « résurrection » complète d’Atys par W. Christie en 1987 est évidemment incontournable… mais le son de ce repiquage vidéo est vraiment mauvais (>> à écouter en CD, chez Harmonia Mundi). Et la « version 2011″ de W. Christie, captée à l’Opéra-Comique, est absolument excellente (avec des tempos très différents : comparez par exemple les ouvertures version 1987 et version 2011…). Quelques passages à ne pas rater : l’ouverture (version 2011), l’air de Sangaride « Atys est trop heureux » (Acte I, scène 4 – version 1987) et les « songes funestes » de l’Acte III (récitatif, entrée/danse, chœur – version 2011)

Antonio VIVALDI (1678-1741), L’Estro armonico (12 concertos) op. 3 (1711)

Outre de nombreuses sonates, cantates et opéras, Vivaldi composa plus de 500 concertos (dont les célébrissimes « Quatre saisons », c’est-à-dire les quatre premiers des 12 concertos op. 8 « Il cimento dell’armonia e dell’invenzione » de 1725) et contribua largement, après Torelli et quelques autres, à diffuser et imposer en Europe le modèle du concerto de soliste. Notamment avec ces douze concertos op. 3 « L’estro armonico » (« L’invention harmonique ») pour 1, 2 ou 4 violons soliste(s) et orchestre (avec continuo), bien connus de Bach (qui en transcrivit six pour clavecin ou orgue).

La version 1980 de Christopher Hogwood (Academy of Ancient Music) a l’avantage d’être indexée clairement, dans l’ordre, et synchronisée avec la partition. J’ai cependant une préférence pour la version de Federico Guglielmo (L’Arte dell’arco), plus fluide et dynamique. L’Allegro (1er mouvement) du 6e concerto (en la mineur) vous donnera un exemple-type de la forme « à ritournelle » caractéristique du concerto de soliste vivaldien. Mais l’Estro armonico vous réserve aussi de belles surprises (l’Adagio e spiccato du 2e concerto en sol mineur par exemple…)

Jean-Sébastien BACH (1685-1750), Concerto pour 2 violons BWV 1043 (1717-1723)

…ou comment JSB se saisit du concerto de soliste vivaldien (modèle de ses deux concertos pour violon BWV 1041 et 1042) pour l’amener ailleurs, par le biais d’une écriture contrapuntique beaucoup plus dense (canons et imitations polyphoniques quasi-continues…). Le 1er mouvement est un « tube », le 2e mouvement est une merveille, et les 3 mouvements sont remarquables de construction et de beauté. En voici une très belle version, par Arabella Steinbacher & Akiko Suwanai – à comparer avec cette captation live (à la vieille église de Puteaux) plus rapide, par Anne-Sophie Lerol et Nicolas Vaslier. Et une version plus « sage » enfin, mais avec la partition synchronisée, par Jonathan Rees et Jane Murdoch.

A compléter des Six concertos brandebourgeois BWV 1046 à 1051 (1721) comme point d’équilibre entre concerto grosso et concerto de soliste.

Jean-Sébastien BACH (1685-1750), Passion selon Saint-Matthieu BWV 244 (1727-1736)

Sublime version dirigée par Ph. Herreweghe, captée en concert (seul inconvénient : la vidéo n’a pas été indexée, il est donc difficile de se repérer dedans… La version « studio » de N. Harnoncourt a été indexée dans les commentaires). Pour aborder la musique vocale et chorale de Bach, il va de soi que la Passion selon Saint-Jean (1724) et la Messe en si mineur (1724-1749), sans oublier les nombreuses cantates sacrées ou profanes, sont tout aussi recommandables !

 

 

Henry PURCELL, Didon et Enée et/ou King Arthur (ouvertures + extraits au choix)

Jean-Philippe RAMEAU, Nouvelles suites de pièces de clavecin (extraits au choix, dont au moins « Gavotte et Six doubles » – excellentes versions de Blandine Verlet ou de Scott Ross)

Jean-Philippe RAMEAU, Hippolyte et Aricie (extraits au choix, dont au moins l’ouverture et le Trio des Parques « Quelle soudaine horreur » à l’Acte II)

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Période classique

 

Symphonies de Joseph HAYDN (je vous recommande notamment la 26e [dite « des Lamentations »] + piocher entre la 94e et la 104e)

Wolfgang Amadeus MOZART, Symphonie n° 41 « Jupiter » (mais les précédentes sont bien aussi, hein…)

Wolfgang Amadeus MOZART, La Flûte enchantée (extraits du choix, dont au moins l’ouverture + quelques airs et chœurs) et/ou Les Noces de Figaro (idem) [je n’ajoute pas Don Giovanni : nous le verrons en cours]

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Romantique & post-romantisme

Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827) : Symphonies

Difficile de choisir… Si les neuf symphonies de Beethoven vous sont totalement inconnues, commencez peut-être par l’incontournable Symphonie n° 5 (1805-1807), dans l’excellente version studio de N. Harnoncourt (Teldec), ou en concert (avec partition synchronisée et analyse !) par Ch. Thielemann et le Philharmonique de Vienne. Les tutos, analyses et vidéos explicatives sur la Symphonie n° 5 sont légion sur Youtube : profitez-en ! Par exemple : « Je sais pas vous : la 5e symphonie de Beethoven » ou « Petite histoire de la 5e symphonie de Beethoven (France Musique) ».

Symphonie n° 1  (1799-1800), Symphonie n° 2 (1801-1802), Symphonie n° 3 dite Eroica (1803-1804), Symphonie n° 4 (1806), Symphonie n° 6 dite Pastorale (1805-1808) [et son célèbre Orage], Symphonie n° 7 (1811-1812) [et son célèbre Allegretto], Symphonie n° 8 (1812-1814), Symphonie n° 9 avec chœur (1822-1824) [Ode à la joie]. Vous manquez de temps pour écouter les 9 symphonies ? Cette vidéo (très bien faite) est pour vous : « La meilleure symphonie de Beethoven »

Pour approfondir et suivre le devenir de la symphonie « beethovenienne » au XIXe siècle, plongez-vous dans les 4 symphonies de Johannes BRAHMS (1833-1897), en particulier dans la Symphonie n° 3 de 1883 (dont le Poco allegretto est un « tube ») et la Symphonie n° 4 de 1884-1885 (qui est un modèle de construction « alla Beethoven »), puis piochez dans les 10 symphonies de Gustav MAHLER (1860-1911). De quoi passer de loooongues (et belles) heures d’écoute !

Ludwig van BEETHOVEN (1770-1827) : Sonates pour piano

Là encore, difficile de choisir… Je me borne donc aux « incontournables » (piochez dans cette liste) : la Sonate op. 2 n°1 (1795 – pour une œuvre relativement « classique » et encore influencée par Haydn), la Sonate « Pathétique » op. 13 (1798), les Sonates « Quasi una fantasia » op. 27 n° 1 (1801) et op. 27 n° 2 « Clair de lune » (1801), la Sonate « La Tempête » op. 31 n° 2 (1802), la Sonate « Waldstein » op. 53 (1803), la Sonate « Appassionata » op. 57 (1805) et enfin les « grandes » sonates de la dernière période : la Sonate op. 101 (1816), la Sonate « Hammerklavier » op. 106 (1819), la Sonate op. 110 (1821) et la Sonate op. 111 (1822).

Pour approfondir et mesurer l’impact des sonates de Beethoven sur le répertoire pianistique du XIXe siècle : Robert SCHUMANN (1810-1856), Fantaisie op. 17 (1835-1836), Frédéric CHOPIN (1810-1849), Sonate pour piano n° 3 (1844), Franz LISZT (1811-1886), Sonate pour piano en si mineur (1852-1853)…

Franz SCHUBERT (1797-1828), Die Winterreise [Le Voyage d’hiver] (1827)

Robert SCHUMANN (1810-1856) : Œuvres pour piano

Carnaval pour piano et/ou Scènes d’enfants pour piano

Hector BERLIOZ (1803-1869), Symphonie fantastique op. 14 (1830)

à Pour approfondir : Berlioz, Harold en Italie et Requiem

Franz LISZT (1811-1886), Mazeppa (1851)

(le poème symphonique, et non l’étude pour piano) Pour approfondir : Moussorgsky, Une nuit sur le Mont Chauve ; Strauss, Ainsi parlait Zarathoustra

Richard WAGNER (1813-1883) : Opéras & drames musicaux 

Uun opéra « romantique » (Lohengrin [piocher dedans… – au moins l’ouverture et « In fernem Land »] ou Tannhäuser [idem] par exemple) et un « drame musical » (par exemple Siegfried [piocher dedans…], le 3e des quatre drames musicaux qui constituent la tétralogie « L’anneau du Nibelung »)

Gabriel FAURÉ (1845-1924) : Requiem op. 48 (1887-1901) & La Bonne chanson op. 61 (1892-1894)

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